La Beauce entre deux autoroutes concédées et trois nationales de l’État
Chartres, l’A 11 et la vallée de la cosmétique
L’A 11 contourne Chartres par le nord, concédée, entre Paris et Le Mans, avec ses échangeurs vers la ville et vers la N 154 ; la préfecture et sa couronne, Lucé, Mainvilliers, Lèves et Luisant, abritent des usines de parfumerie et de cosmétique dont les porteurs de flacons et de matières premières circulent entre les sites, des laboratoires pharmaceutiques et des plateformes logistiques posées au croisement des axes. Maintenon et Épernon, sur la ligne de Paris, ajoutent leurs zones d’activité à la lisière de l’Île-de-France.
Un ensemble en panne à l’échangeur de Chartres-est ou de Thivars se signale en donnant le sens et la borne, feux de détresse allumés, personne dans la cabine, tout le monde derrière la glissière : en autoroute concédée, seul un dépanneur agréé par le concessionnaire intervient, et nous vérifions à l’appel que le partenaire l’est. Un porteur immobilisé devant une usine de cosmétique se signale au poste de garde avec sa porte.
Dreux, la N 12 et la N 154
Dreux, la deuxième ville, est traversée par la N 12, voie express de l’État entre Paris et Alençon, et par la N 154, qui descend vers Chartres et Orléans par sections à deux fois deux voies et tronçons à une voie par sens ; ses usines pharmaceutiques et ses zones d’activité de Vernouillet expédient des camions sous température dirigée, et le contournement nord de Dreux, l’A 120, fait partie du projet d’autoroute concédée A 154 dont l’État n’a pas encore décidé la réalisation. Anet et le Thymerais, vers Senonches, ferment le nord du département.
Un ensemble en panne sur la N 12 se signale avec le sens et l’échangeur : sur cette voie express gratuite, les dépanneurs sont agréés par la préfecture, et le partenaire l’est. Sur une section ordinaire de la N 154, donnez la commune et le sens, car la route n’a pas de bande d’arrêt.
Auneau, l’A 10 à Allaines et la moisson de la Beauce
À l’est, la Beauce déroule ses plaines de blé, d’orge, de colza et de betteraves jusqu’à l’A 10, qui la traverse à Allaines-Mervilliers, concédée, et jusqu’à Auneau, dont la zone logistique reçoit les semis de la grande distribution ; en juillet, la moisson fait rouler des bennes de grain vers les silos des coopératives par des routes droites et étroites, et à l’automne, les betteraves partent vers les sucreries voisines. Les éoliennes de la plaine reçoivent des convois exceptionnels de pales et de mâts que les routes départementales absorbent difficilement.
Une benne de grain en panne dans la file d’un silo se signale au pesage avec le tonnage à bord ; un ensemble arrêté au bord de l’A 10 vers Allaines, avec le sens et la borne, pour le dépanneur agréé du concessionnaire ; un convoi immobilisé sur une route de plaine, avec la commune et l’escorte, car le convoi ne se déplace pas seul.
Nogent-le-Rotrou, le Perche et le Loir
À l’ouest, Nogent-le-Rotrou et le Perche changent de paysage : collines, forêts, haras et fermes, avec des scieries et des usines de mécanique, reliés à l’A 11 par La Ferté-Bernard et à Chartres par la D 923, et une route de Senonches à travers la forêt. Au sud, Bonneval, Brou et Cloyes-les-Trois-Rivières longent le Loir vers Châteaudun, décrite sur sa propre page, par la N 10, route de l’État à une voie par sens, chargée des poids lourds entre Chartres et Tours.
Un grumier en panne sur une route forestière du Perche donne la commune, la route et la largeur du chemin ; un ensemble arrêté sur la N 10 dans une traversée de bourg, la commune, le sens et ce qu’il bloque. Le partenaire vient de Chartres ou de Nogent.
Le tarif d’un dépannage poids lourd en Eure-et-Loir
Un dépannage sur place règle une batterie de 24 volts vidée sur une aire de l’A 11, un circuit d’air, un AdBlue, un groupe froid d’un camion de médicaments, un alternateur ou un démarreur, entre 200 et 600 € HT hors pièces ; le pneumatique sur site coûte entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
Si le véhicule doit être remorqué vers un atelier de Chartres, de Dreux ou de Châteaudun, le forfait est de 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes et de 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis de 3 à 6 € HT par kilomètre au-delà. Décrocher une semi à la sellette devant un silo revient à 200 à 400 € HT, treuiller une benne de grain sortie dans un fossé de la Beauce à 500 à 3 000 € HT, et relever à la grue un ensemble basculé dans un échangeur de la N 154 à 1 500 à 6 000 € HT. La page prix d’un remorquage poids lourd détaille chaque poste.
Concessionnaire pour l’A 11 et l’A 10, préfecture pour la N 12 et la N 154
L’Eure-et-Loir mêle les deux régimes. Le long de l’A 11 et de l’A 10, concédées, un poids lourd en panne n’est dégagé que par un dépanneur agréé par le concessionnaire, après la borne ou le 112. Sur la N 12 à Dreux et sur les sections de la N 154 aménagées en voie express, gratuites et gérées par l’État, ce sont des dépanneurs agréés par la préfecture, avec une permanence et un cahier des charges propre aux plus de 3,5 tonnes. Le partenaire est-il agréé pour le secteur où vous êtes ? C’est le cas de presque tous nos partenaires poids lourd, et nous le vérifions à l’appel.
Sur la N 10, sur les tronçons ordinaires de la N 154 et sur les routes de plaine et de forêt, aucun agrément n’est affirmé : le dégagement se coordonne avec le gestionnaire de la voie ; dans les silos, les usines et les plateformes, avec l’exploitant.
Un partenaire pour les 363 communes, de la Beauce au Perche
Le partenaire poids lourd de l’Eure-et-Loir intervient sur les 363 communes, de Guainville à Cloyes-les-Trois-Rivières et de Nogent-le-Rotrou à Auneau, avec l’atelier de destination choisi selon le trajet, à Chartres, à Dreux ou à Châteaudun. Son délai dépend de l’axe et de la saison, la moisson chargeant les routes de plaine en juillet : donnez une position précise, la voie, le sens et la borne ou la commune, et il annonce quand il arrive et à quel prix avant de partir.