Entre Lyon et Genève : quatre autoroutes, le Jura et le Rhône
Bourg-en-Bresse, l’A 40, l’A 39 et la volaille de Bresse
Bourg-en-Bresse est un carrefour : l’A 40 y passe d’ouest en est, de Mâcon vers Genève, l’A 39 en part vers le nord et Dijon, et la D 1083, ancienne nationale, descend vers Lyon. La plaine de Bresse autour de la ville est le pays de la volaille sous appellation, des étangs et des fermes à colombages : les frigorifiques d’abattoirs et les bétaillères de volailles y tournent toute l’année, et les plateformes logistiques de Viriat et de Saint-Denis-lès-Bourg se sont installées au croisement des deux autoroutes.
Un ensemble en panne à l’échangeur de Bourg-nord ou de Bourg-sud s’annonce avec le sens et la borne, feux de détresse allumés, personne dans la cabine, tout le monde derrière la glissière ; sur une route de la Bresse, avec la commune et le hameau. Un frigorifique de volailles immobilisé donne la température à tenir dès l’appel.
Oyonnax, l’A 404 et le Haut-Bugey
Au nord-est, Oyonnax et la vallée de l’Ange forment un bassin industriel serré, où la plasturgie fait tourner des centaines d’ateliers et de camions de granulés, de moules et de pièces ; l’A 404 relie la ville à l’A 40 à Saint-Martin-du-Fresne, et Nantua, au bord de son lac, voit passer sous ses viaducs tout le trafic entre Bourg et Genève. Le Haut-Bugey est en montagne : les communes de Nantua, d’Oyonnax et du plateau d’Hauteville sont soumises à la loi Montagne, et les tunnels et viaducs de l’A 40 entre Nantua et Bellegarde connaissent la neige dès novembre.
Un porteur en panne dans une montée enneigée du plateau se signale avec la route et l’état de la chaussée ; entre novembre et mars, les chaînes sont à bord. Un ensemble arrêté dans un tunnel de l’A 40 se signale par la borne et le 112 avant tout appel : le gestionnaire du tunnel organise la sécurité.
Le Bugey, la Plaine de l’Ain et l’A 42
Au sud, entre Ambérieu-en-Bugey et le Rhône, la Plaine de l’Ain abrite l’un des plus grands parcs industriels de France, à Saint-Vulbas, avec ses entrepôts, ses usines chimiques et pharmaceutiques et la centrale nucléaire du Bugey, qui reçoit des convois surveillés ; Ambérieu est un nœud ferroviaire et l’A 42 descend vers Lyon par la Côtière, de Meximieux à Miribel, saturée chaque soir entre les zones commerciales et la métropole. L’A 432 et l’A 46 nord ferment le triangle vers l’aéroport de Saint-Exupéry et vers l’A 6.
Une citerne en panne dans le parc industriel se signale au poste de garde du site avec la nature du produit ; un ensemble arrêté dans les bouchons de la Côtière rejoint la bretelle suivante s’il roule encore, sinon feux de détresse, occupants à l’abri et appel avec le sens et l’échangeur.
Valserhône, le défilé du Rhône, Belley et le pays de Gex
À l’est, Valserhône, née de Bellegarde, garde le défilé où le Rhône s’enfonce entre le Jura et le Vuache, et où l’A 40 franchit la vallée pour rejoindre Genève et la douane de Bardonnex ; Belley et le Bugey sud, plus au sud, vivent au bord du Rhône, avec la Chautagne et les vignobles. Le pays de Gex, de Divonne à Saint-Genis-Pouilly, est tourné vers Genève et ses chantiers, avec des convois de terrassement et des autocars frontaliers ; le col de la Faucille et le trafic douanier sont traités sur les pages de Gex et de Ferney-Voltaire.
Un ensemble en panne à l’approche du viaduc de Bellegarde ou dans les tunnels de Chatillon s’annonce avec le sens et la borne ; un porteur immobilisé sur une route du Bugey sud, avec la commune et le sens du Rhône ; dans le pays de Gex, avec la commune et, s’il faut, le chantier.
Ce que coûte un dépannage poids lourd dans l’Ain
La demande la plus courante reste le dépannage sur place : batterie de 24 volts déchargée sur une aire de l’A 40, circuit d’air, AdBlue gelé sur le plateau d’Hauteville, alternateur ou démarreur, entre 200 et 600 € HT hors pièces fournies. Le pneumatique sur site coûte entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
S’il faut remorquer vers un atelier de Bourg-en-Bresse, d’Ambérieu ou d’Oyonnax, comptez 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes et 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis 3 à 6 € HT par kilomètre au-delà, qui comptent vite depuis le pays de Gex ou Belley. Le décrochage d’une semi à la sellette devant un entrepôt de la Plaine de l’Ain revient à 200 à 400 € HT, le treuillage d’un porteur sorti dans un fossé de la Dombes à 500 à 3 000 € HT, et le relevage d’un porteur couché sur le flanc dans une courbe du Bugey à 1 500 à 6 000 € HT. La page prix d’un remorquage poids lourd donne le détail.
Quatre autoroutes concédées : l’agrément du concessionnaire partout
L’Ain n’a aucune autoroute de l’État ni voie express nationale : l’A 40, l’A 39, l’A 42, l’A 404, l’A 432 et l’A 46 nord sont toutes concédées, et un poids lourd en panne n’y est dégagé que par un dépanneur agréé par le concessionnaire, avec la borne d’appel ou le 112 comme premier réflexe. Le dépanneur que nous vous envoyons est-il agréé pour le secteur ? Nous le vérifions à l’appel, avant de le faire partir, et nous vous le disons.
Sur les anciennes nationales devenues départementales, la D 1075, la D 1083 et la D 1084, comme dans le parc industriel, la centrale, les usines d’Oyonnax et les fermes de Bresse, aucun agrément n’est affirmé : le dégagement se règle avec le gestionnaire de la route ou l’exploitant du site.
Pas de partenaire attitré dans l’Ain : un dépanneur du secteur, de Bourg à Gex
Le réseau n’a pour l’instant aucun partenaire poids lourd attitré dans l’Ain, ce que cette page dit sans détour. La demande est transmise à un professionnel du secteur équipé pour le véhicule lourd, qui rappelle avec un montant précis avant tout déplacement, depuis Bourg, Ambérieu, Oyonnax ou le pays de Gex selon la position. Une description précise, autoroute ou commune, sens, borne, PTAC, chargement et panne, accélère la réponse et rend le prix juste.