Une station balnéaire qui se livre en camion
La D 810, l’A 63 et les entrées de ville
La D 810 porte la desserte de toute la côte basque : livraisons, bus, chantiers et circulation touristique s’y côtoient, avec des giratoires rapprochés et des traversées de quartiers. L’A 63, elle, porte le trafic de transit vers la frontière espagnole, et ses échangeurs débouchent sur les entrées de Biarritz et d’Anglet, saturées aux heures de pointe et pendant tout l’été.
Un ensemble articulé immobilisé sur une entrée de ville ou dans un giratoire de la D 810 bloque très vite une partie de l’agglomération. Si le véhicule avance encore, gagnez une contre-allée ou un parking ; sinon, feux de détresse et appel en donnant le giratoire, la rue ou l’enseigne la plus proche.
Les hôtels, les commerces et les rues du centre
Biarritz vit du tourisme, et la ville se livre chaque matin : hôtels, restaurants, commerces, marchés, chantiers de rénovation. Les rues du centre et des quartiers de bord de mer sont étroites, souvent en pente vers l’océan, bordées de stationnement, et les aires de livraison sont rares. Les porteurs y manœuvrent au plus juste.
Un porteur coincé dans une rue en pente ou dont le frein de parc ne tient plus devient une question de retenue avant d’être une question mécanique. Calez, ne tentez pas de repartir sans pression d’air, et donnez la pente, la largeur de la rue et la longueur libre derrière le véhicule : c’est ce qui décide de l’engin, et de la manière de sortir le camion, souvent par l’arrière, essieu levé.
L’aéroport, les autocars et les coteaux basques
L’aéroport, à la limite d’Anglet, et les grands événements de la côte attirent un trafic d’autocars soutenu, en particulier l’été. À l’intérieur des terres, les coteaux basques d’Arcangues, de Bassussarry ou d’Arbonne se desservent par des routes étroites et vallonnées, où un porteur de chantier ou une toupie qui serre à droite met vite une roue dans le fossé.
Un véhicule sorti de la chaussée et resté sur ses roues relève du treuillage, entre 500 et 3 000 € HT. S’il est couché, c’est un relevage à la grue, entre 1 500 et 6 000 € HT pour deux à cinq heures de mobilisation. Les tempêtes d’hiver venues de l’Atlantique ajoutent leurs rafales, qui prennent de travers les semis vides.
Les interventions les plus demandées
Le dépannage sur place arrive en tête, entre 200 et 600 € HT hors fournitures : batterie 24 V, circuit d’air, hayon élévateur, corrosion saline des connexions. Le pneumatique sur site suit, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique, les bordures et les rampes des rues du centre usant les flancs.
Le remorquage vers un atelier de l’agglomération de Bayonne reste dans le forfait : de 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes, de 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis 3 à 6 € HT du kilomètre au-delà. Voir la page prix d’un remorquage poids lourd.
Autoroute et agrément autour de Biarritz
L’A 63 appartient au réseau concédé en direction de la frontière. L’intervention y est réservée au dépanneur agréé par le concessionnaire de la section : nous vérifions à l’appel si le partenaire de votre secteur détient cet agrément, ce qui est le cas de la plupart de nos partenaires poids lourd. Sinon, la borne orange ou le 112 déclenche le dépanneur de permanence.
Sur la D 810, la voirie urbaine, les abords de l’aéroport hors zone réglementée, les routes des coteaux et les parkings d’hôtels ou d’entreprises, l’intervention est ordinaire.