Un département de vallées, de forêts et de routes étroites
L’A 89, de Montpon à Terrasson, et la N 21
L’A 89 relie Bordeaux à Brive et à Clermont-Ferrand en traversant le département par Montpon-Ménestérol, Périgueux et Terrasson-Lavilledieu, seule autoroute de la Dordogne, concédée, avec des aires espacées et de longues rampes dans les collines. La N 21 descend de Limoges vers Périgueux, Bergerac et Agen, gratuite, avec des sections à chaussées séparées et des traversées de bourgs.
Un ensemble qui tient encore la route file jusqu’à la prochaine aire ou la prochaine sortie ; à l’arrêt sur la voie, les feux de détresse, les occupants derrière la glissière et un appel avec l’autoroute, le sens et le point kilométrique. Le dépanneur agréé arrive par l’accès de service, et le remorquage se poursuit depuis l’aire ou la sortie.
Le bois, le papier et les scieries
La Dordogne est l’un des départements les plus boisés de France : chênes, châtaigniers et pins alimentent des scieries, des usines de parquet et de tonnellerie, et la papeterie de Condat-le-Lardin, l’une des grandes usines de papier couché du pays, à côté de l’A 89. Les grumiers chargent au bout de routes forestières étroites, sur des places de dépôt boueuses l’hiver, et les semis de bobines partent vers Bordeaux et l’Espagne.
Un grumier sorti dans le talus d’une route forestière se décrit avec le sol, la pente, le chargement et l’accès ; une semi de bobines en panne devant un quai de papeterie se signale avec l’entrée et le nom du site. Le dépanneur vient avec le treuil et, s’il le faut, la grue.
Bergerac, le vin, les canards et les fraises
Le Bergeracois vit du vin, expédié en citerne et en palette vers Bordeaux et les embouteilleurs, et le Périgord tout entier vit du canard gras, des noix, des fraises et des truffes : des frigorifiques, des porteurs de conserverie et des bennes de vendange sur des routes de coteau. Les marchés de gras de l’hiver, à Périgueux, Sarlat et Thiviers, et la saison des fraises au printemps chargent les frigorifiques de nuit.
Un frigorifique arrêté avec un chargement vivant ou sous froid se signale avec sa contrainte ; une citerne de vin immobilisée dans un chai, avec le nom du domaine et la largeur de l’accès. Le décrochage à la sellette laisse souvent la semi en place et libère le tracteur.
Le Périgord noir, Sarlat, Lascaux et les vallées
Sarlat, Les Eyzies, Montignac et les vallées de la Dordogne et de la Vézère reçoivent chaque été des centaines de milliers de visiteurs : autocars de tourisme, camping-cars et livraisons de campings sur des routes de vallée à une voie par sens, en corniche, avec des ponts anciens dont certains sont limités en tonnage et des villages à rues étroites. Le nord du département, autour de Nontron, est un pays de bocage et de coutellerie aux routes sinueuses.
Un autocar en panne devant un site touristique se signale avec le nombre de passagers et l’accès ; un porteur engagé dans une rue de village médiéval se dégage en marche arrière guidée jusqu’au premier élargissement. Dites si un pont limité sépare le véhicule de la route principale.
Les demandes les plus fréquentes en Dordogne, avec leur prix
La demande la plus fréquente reste le dépannage sur place, entre 200 et 600 € HT hors fournitures, pour une batterie de 24 volts, un circuit d’air, de l’AdBlue, un démarreur ou une surchauffe dans les côtes. Le pneumatique sur site arrive en second, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
Le remorquage d’un porteur de 19 tonnes au plus vers un atelier de Périgueux, de Bergerac ou de Brive se situe entre 400 et 900 € HT, celui d’un ensemble articulé entre 800 et 1 600 € HT, avec 3 à 6 € HT du kilomètre au-delà du forfait, ce qui compte dans un département où l’atelier est souvent à plus de cinquante kilomètres. Le décrochage d’une semi à la sellette devant une papeterie ou un chai va de 200 à 400 € HT ; un grumier sorti dans un talus relève du treuillage, entre 500 et 3 000 € HT ; un ensemble couché dans une descente de vallée du relevage à la grue, entre 1 500 et 6 000 € HT. Poste par poste, tout est détaillé sur la page prix d’un remorquage poids lourd.
Autoroute, nationale et agrément en Dordogne
L’A 89 est concédée : seul un dépanneur agréé par le concessionnaire y intervient, et le tarif réglementé de l’autoroute s’arrête à 3,5 tonnes. Nous vérifions à l’appel si le dépanneur mobilisé détient l’agrément du tronçon, ce qui est le cas de la plupart de nos partenaires poids lourd ; sinon, la borne d’appel d’urgence ou le 112, puis le remorquage depuis l’aire ou la sortie.
La N 21 est une route de l’État, gratuite : sur ses sections à chaussées séparées, la préfecture agrée des dépanneurs par secteur, avec une permanence et un cahier des charges propre aux véhicules de plus de 3,5 tonnes, et nous le vérifions de la même façon. Sur les départementales, les routes forestières, les chemins de vigne et dans les cours d’usine, aucun agrément n’est requis, seules valent les consignes de l’exploitant.
Cinq cent trois communes, et la distance qui décide
Périgueux n’est qu’à quarante-deux kilomètres de Bergerac, mais le nord du département regarde vers Limoges, l’est vers Brive, le sud-ouest vers Bordeaux et le sud vers Agen : le dépanneur poids lourd envoyé est celui qui peut être là le plus tôt avec l’équipement qu’il faut, quelle que soit sa commune de départ, et il peut venir d’un département voisin si c’est plus court. Donnez votre position exacte, la route et le sens, et le montant est annoncé avant tout déplacement.