Un département de communes nouvelles, de végétal et de vin
L’A 11, l’A 87, l’A 85 : Angers au croisement, la Loire à franchir
Angers est au centre d’une étoile : l’A 11, concédée, vers Nantes et Le Mans, l’A 87, concédée, vers Cholet et la Vendée, l’A 85, concédée, vers Saumur et Tours, la N 162, gratuite, vers Laval, et un contournement où tout se croise. La Loire, entre Montsoreau et Montrelais, ne se franchit qu’aux Ponts-de-Cé, à Saumur, à Chalonnes, à Montjean, à Ancenis et par quelques ponts anciens limités en tonnage, et les levées qui la bordent sont des routes étroites où deux poids lourds ne se croisent pas partout.
Tant que l’ensemble roule, il vise l’aire ou la sortie suivante ; bloqué sur la voie, il signale sa position par les feux de détresse, fait passer ses occupants derrière la glissière, et donne à l’appel l’autoroute, le sens et le point kilométrique. Sur une levée, dites la rive et le pont le plus proche : ils décident du chemin.
Le végétal d’Anjou : plants, semences, fleurs et pépinières
Le Maine-et-Loire est le premier bassin horticole de France : pépinières, semenciers, producteurs de plants, de fleurs, de bulbes et de plantes médicinales, autour d’Angers, de Doué-la-Fontaine et de la vallée de l’Authion, expédient toute l’année des semis de végétaux vivants, sensibles au froid et à la chaleur, vers les jardineries de toute l’Europe, avec des départs à heure fixe et des quais dans des exploitations en pleine campagne. Les serres et les champs de l’Authion se desservent par des chemins agricoles et des traversées de bourg.
Une semi de plants en panne se signale avec l’exploitation, l’accès et le chargement, vivant et sensible à la température : le dépanneur en tient compte pour l’ordre des opérations. Un ensemble engagé sur un chemin agricole se sort en marche arrière, guidé par le dépanneur, sans forcer.
Saumur, le vin, le champignon et la cavalerie
Saumur et le Saumurois vivent du vin, avec des caves creusées dans le tuffeau qui reçoivent les citernes à la vendange et expédient les bouteilles en porteur, des champignonnières souterraines qui chargent leurs frigorifiques chaque jour, et des écoles militaires dont les convois empruntent la D 347 et l’A 85 ; le Layon et l’Aubance, au sud d’Angers, ajoutent leurs coteaux et leurs routes de crête. Les accès des caves sont bas, étroits, et un porteur y entre en marche arrière.
Une citerne de vin en panne devant une cave se signale avec le domaine et l’accès ; un frigorifique de champignons, en disant que le chargement est sous froid. Un convoi militaire immobilisé se signale par son chef de convoi, et le dépanneur s’organise avec lui.
Cholet et les Mauges : le textile, la chaussure et le bocage
À 55 kilomètres d’Angers, Cholet est la deuxième ville du département et le centre d’un bocage industriel, les Mauges, où les communes nouvelles de Beaupréau, de Sèvremoine, de Chemillé et de Montrevault alignent des usines de textile, de chaussure, de mode, d’agroalimentaire et de mécanique dans des zones d’activité au bord de la N 249 et de l’A 87, avec des élevages, des abattoirs et des coopératives. Segré et l’Anjou bleu, au nord-ouest, gardent leur élevage et leurs carrières.
Une semi en panne à quai dans une zone de Cholet se signale avec le site, le numéro de porte et l’heure de départ, et avec le nom du bourg, pas seulement celui de la commune nouvelle. Une bétaillère en panne avec des animaux à bord se signale en le disant.
Les demandes les plus fréquentes en Maine-et-Loire, avec leur prix
Ce que l’on demande d’abord, c’est un dépannage sur place, de 200 à 600 € HT hors fournitures, qu’il s’agisse de batterie 24 volts sur un parking de Beaucouzé, de circuit d’air, d’AdBlue, de démarreur ou de groupe froid. Le pneumatique sur site complète le tableau, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
Quand il faut remorquer vers un atelier d’Angers, de Cholet ou de Saumur, un porteur jusqu’à 19 tonnes se remorque de 400 à 900 € HT et un ensemble articulé de 800 à 1 600 € HT, chaque kilomètre hors forfait ajoutant 3 à 6 € HT, et la rive de la Loire compte. Le décrochage d’une semi à la sellette devant une usine des Mauges se situe entre 200 et 400 € HT, le treuillage d’une benne sortie d’un chemin de l’Authion entre 500 et 3 000 € HT, et le relevage à la grue d’une semi couchée dans un échangeur de l’A 11 entre 1 500 et 6 000 € HT. Le détail de chaque poste est sur la page prix d’un remorquage poids lourd.
Autoroutes, voies express et agrément en Maine-et-Loire
L’A 11, l’A 87 et l’A 85 sont concédées : seul un dépanneur agréé par le concessionnaire y intervient, et le tarif réglementé de l’autoroute s’arrête à 3,5 tonnes. Nous vérifions à l’appel que le dépanneur mobilisé est bien agréé pour le tronçon, ce qui est vrai de presque tous nos partenaires poids lourd ; dans le cas contraire, la borne d’appel d’urgence ou le 112.
La N 249 et la N 162 sont des voies express de l’État, gratuites, et la gratuité ne change rien à la règle : le préfet y désigne les dépanneurs par secteur, avec une astreinte et un cahier des charges distinct pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes, vérifié de la même façon. Sur les départementales, les levées, dans les caves, les pépinières et les zones, l’intervention est ordinaire, dans le respect des consignes de l’exploitant.
Angers, Cholet, Saumur : trois pôles, un appel
Angers tient le centre, Cholet le sud-ouest, Saumur l’est, et les communes nouvelles ne disent pas toujours où l’on est : c’est le dépanneur poids lourd le plus rapide à arriver avec le bon matériel qui est mobilisé, depuis Angers, Cholet, Saumur ou un département voisin, Loire-Atlantique, Vendée ou Indre-et-Loire, si c’est plus court. Donnez votre position précise, le bourg et non seulement la commune, la voie et le sens, la rive, et le montant est connu avant tout déplacement.