Une métropole de fleuve, bouclée par un périphérique qui franchit la Loire
Le périphérique et le pont de Cheviré
Le périphérique nantais fait le tour de l’agglomération, et il franchit la Loire à l’ouest par le pont de Cheviré, ouvrage très haut dessiné pour laisser passer les navires. Exposé au vent qui remonte l’estuaire, il peut être fermé aux poids lourds lors des alertes météo, et le trafic lourd est alors reporté sur des itinéraires plus longs. À l’est, la traversée de la Loire se fait par le pont de Bellevue, et les deux franchissements concentrent tous les échanges entre le nord et le sud de la métropole.
Un ensemble articulé qui perd sa puissance dans la montée du pont n’a pas de dégagement : si le véhicule avance, franchissez l’ouvrage avant de vous arrêter. Sinon, feux de détresse, occupants derrière la glissière et appel en donnant le sens et le numéro de la dernière porte.
L’A 11 qui s’achève et les portes de la ville
L’A 11 arrive de Paris et d’Angers par le nord-est et se déverse sur le périphérique : c’est la porte d’entrée d’une grande partie du fret national vers Nantes et la Vendée. La N 137 fait de même au nord, depuis Rennes et la Bretagne, et les autoroutes du sud emmènent le fret vers Niort et Bordeaux. Chaque porte du périphérique dessert une zone d’activité, et les ensembles quittent la voie rapide pour des giratoires rapprochés.
Aux heures de pointe, un porteur arrêté dans la bretelle d’une porte bloque à la fois la sortie et la voie de droite. Donnez le numéro de la porte : sur le périphérique nantais, c’est le repère que tout le monde utilise, et il vaut mieux qu’un nom de rue.
L’île de Nantes, les quais et la ville en chantier
Au cœur de la ville, l’île de Nantes, ancien territoire des chantiers navals, se reconstruit depuis vingt ans : bureaux, logements, écoles et le chantier du futur centre hospitalier universitaire. Tramway et busway occupent les grands axes, et les ponts qui relient l’île aux deux rives sont empruntés par les toupies, les bennes et les porteurs de matériaux.
Sur un pont urbain ou un quai, un poids lourd arrêté gêne aussi les transports en commun : prévenez l’exploitant du réseau si la plateforme est touchée. Sur un chantier, donnez le nom de l’opération, l’accès utilisé et le contact du conducteur de travaux.
Les interventions les plus demandées à Nantes
Le dépannage sur place est la première demande, entre 200 et 600 € HT hors fournitures : batterie 24 V, air, AdBlue, groupe froid, électricité. Le pneumatique sur site suit, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
Le remorquage vers un atelier de l’agglomération coûte de 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes et de 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis 3 à 6 € HT du kilomètre au-delà du forfait. Une semi couchée par le vent sur un axe exposé relève du relevage à la grue, entre 1 500 et 6 000 € HT. Voir la page prix d’un remorquage poids lourd.
Périphérique, autoroute et agrément à Nantes
Le périphérique nantais relève pour l’essentiel du réseau national non concédé : le dépannage y est réservé à des dépanneurs agréés par la préfecture, qui assurent une permanence par secteur. L’A 11, concédée, relève du dépanneur agréé par le concessionnaire. Nous vérifions à l’appel si le professionnel sollicité détient l’agrément du tronçon ; sinon, la borne d’appel d’urgence ou le 112.
Dans les rues, sur les quais, les ponts urbains, dans les zones d’activité et sur les parkings, l’intervention est ordinaire.