Une ville industrielle du sud-est lyonnais, née autour d’une usine de camions
Le boulevard Laurent-Bonnevay et les voies rapides du sud-est
Le boulevard Laurent-Bonnevay, la rocade est de Lyon, borde Vénissieux au nord, avec ses échangeurs vers la D 301 et la D 95, qui descendent en voie rapide vers Corbas, Saint-Priest et les zones industrielles. C’est par là que les semis évitent le centre de Lyon et son tunnel interdit aux plus de 7,5 tonnes, et le boulevard est saturé du matin au soir.
Un ensemble en difficulté vise la sortie suivante ; à l’arrêt sur la voie, feux de détresse, occupants derrière la glissière, et appel en donnant le sens et le dernier échangeur passé. Sur le boulevard, le dégagement s’organise avec l’exploitant de la voie.
L’usine de moteurs, centenaire, et la zone industrielle
Un constructeur de camions s’est installé à Vénissieux et Saint-Priest en 1917 pour l’effort de guerre, et n’en est jamais reparti : le site assemble aujourd’hui des moteurs, des essieux et des composants électriques, avec plusieurs milliers de personnes sur les deux communes. Autour, la zone industrielle de Vénissieux, Corbas et Saint-Priest aligne les transporteurs, les équipementiers et les entrepôts, et les semis y livrent en juste-à-temps.
Une semi de pièces en panne devant un quai d’usine a une fenêtre de livraison à tenir : donnez la porte, le contact du poste de garde et l’heure limite. Le décrochage à la sellette libère souvent le quai avant que le tracteur ne parte, et la semi est reprise par un autre.
Les Minguettes, le plateau et les rues d’une ville ouvrière
Sur le plateau des Minguettes, les tours et les barres des années 1960 sont desservies par des voies en boucle, des dalles et des parkings ; en contrebas, le centre ancien et les quartiers de Moulin-à-Vent et de Parilly ont des rues étroites, stationnées, coupées par le tramway et les voies ferrées de la gare de triage. Les porteurs de la distribution y livrent au pas.
Un porteur immobilisé dans une rue étroite est ramené en marche arrière guidée jusqu’au carrefour le plus proche, et la dépanneuse l’attelle là. Près du tramway, ne vous arrêtez jamais sur la plateforme.
Les interventions les plus demandées à Vénissieux
Dans la plupart des appels, il s’agit d’un dépannage sur place : batterie 24 V, circuit d’air, AdBlue, hayon, électricité, entre 200 et 600 € HT hors fournitures. Juste derrière, le pneumatique sur site, facturé entre 200 et 500 € HT hors pneumatique. Devant un quai, le décrochage à la sellette, entre 200 et 400 € HT, libère le tracteur.
Le remorquage d’un porteur de 19 tonnes au plus se situe entre 400 et 900 € HT, celui d’un ensemble articulé entre 800 et 1 600 € HT, avec 3 à 6 € HT du kilomètre au-delà du forfait ; dans l’agglomération, l’atelier reste en général dans le forfait. Voir la page prix d’un remorquage poids lourd.
Autoroute et agrément à Vénissieux
Aucune autoroute ne passe sur la commune, mais l’A 7 concédée reprend au sud de Pierre-Bénite, et l’A 43 et l’A 46 encadrent le sud-est lyonnais. Sur ces autoroutes, seul un dépanneur agréé pour le tronçon peut intervenir, agréé par le concessionnaire ou par le préfet selon l’exploitant. Nous vérifions à l’appel si le partenaire du Rhône détient l’agrément du tronçon, ce qui est le cas de la plupart de nos partenaires poids lourd ; sinon, la borne d’appel d’urgence ou le 112.
Sur le boulevard Laurent-Bonnevay, la D 301, la D 95, la D 318, dans les rues, la zone industrielle et sur les parkings, le dégagement s’organise avec l’exploitant de la voie et l’intervention est ordinaire.