Une ville très dense, cernée par des voies rapides
Le boulevard Laurent-Bonnevay et l’A 42
Le boulevard Laurent-Bonnevay, tronçon de l’ancien boulevard de ceinture de l’agglomération, longe l’est de Villeurbanne à deux fois deux voies, avec échangeurs et bretelles. C’est de là que part l’A 42, qui emmène vers l’Ain et la Suisse un trafic lourd important. Au nord, à la porte de Croix-Luizet, commence le boulevard périphérique nord de Lyon, ouvrage urbain à péage de dix kilomètres qui rejoint la porte de Valvert.
Sur ces voies à chaussées séparées, la bande d’arrêt est souvent étroite et les bretelles se succèdent. Un ensemble en difficulté doit viser la sortie suivante ; à l’arrêt, feux de détresse, occupants à l’abri derrière la glissière et appel en donnant la porte ou l’échangeur.
La Doua, les laboratoires et les livraisons techniques
Au nord de la commune, le campus LyonTech-la Doua réunit universités, écoles d’ingénieurs et laboratoires de recherche. Il reçoit un trafic lourd discret mais exigeant : gaz techniques en bouteilles ou en citerne, produits chimiques conditionnés, équipements de laboratoire, matériaux pour les chantiers de rénovation des bâtiments.
Pour une citerne ou un porteur de produits réglementés, la classe de danger et l’état du chargement passent avant la mécanique : donnez-les à l’appel et appliquez les consignes du site. En cas de fuite ou d’odeur, les secours interviennent d’abord, et le dépanneur attend leur accord.
Des rues de faubourg, des marchés et des chantiers
Villeurbanne a grandi comme un faubourg industriel devenu ville : rues droites et étroites, petits ateliers en cœur d’îlot, stationnement des deux côtés, marchés de plein air qui ferment une chaussée plusieurs matinées par semaine. Le quartier des Gratte-Ciel et ses rues commerçantes, les secteurs en renouvellement vers l’est et les nombreux chantiers d’immeubles y font circuler bennes, toupies et grues mobiles.
Un porteur coincé dans une rue qu’un marché vient fermer, ou derrière un chantier, se sort souvent en marche arrière guidée jusqu’au carrefour. Donnez la largeur libre, la hauteur des obstacles et la présence éventuelle de la ligne de tramway, qui change tout pour la manœuvre.
Ce que Villeurbanne demande le plus
Le dépannage sur place est la première demande, entre 200 et 600 € HT hors fournitures : démarrage 24 V, air, hayon, électricité. Le pneumatique sur site suit, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique, bordures et plots de chantier faisant leur œuvre dans les rues étroites.
Pour un remorquage, comptez de 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes et de 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis 3 à 6 € HT du kilomètre au-delà du forfait. Un véhicule sorti de la chaussée sur un talus du boulevard relève du treuillage, entre 500 et 3 000 € HT. La page prix d’un remorquage poids lourd détaille chaque poste.
Autoroute, périphérique et agrément à Villeurbanne
Au départ de l’agglomération, l’A 42 relève d’une société concessionnaire, et le dépannage y est réservé au professionnel agréé par le concessionnaire de la section. Sur le boulevard périphérique nord, ouvrage métropolitain à péage, comme sur le boulevard Laurent-Bonnevay, le dégagement d’un poids lourd s’organise avec l’exploitant de la voie. Nous vérifions à l’appel si le partenaire mobilisé est autorisé sur la voie concernée ; sinon, la borne d’appel d’urgence ou le 112.
Sur la D 29, dans les rues de la ville, sur le campus avec l’accord du site, dans les cours d’entreprise et sur les parkings, l’intervention est ordinaire.