Une moitié urbaine, une moitié rurale, et la Seine entre les deux
L’A 13 et l’A 14 : la vallée de la Seine vers la Normandie
L’A 13 entre dans les Yvelines à Rocquencourt, longe Saint-Germain, Poissy et Orgeval, puis suit la Seine par Les Mureaux, Mantes et Bonnières vers Rouen et Caen : voie de l’État jusqu’à Orgeval, concédée au-delà, avec un péage passé en flux libre, sans barrière, où le camion est lu au passage. L’A 14 la double depuis La Défense jusqu’à Orgeval, en tunnel puis en viaduc, concédée de bout en bout. Les deux sont saturées vers Paris le matin et vers la Normandie le soir.
Tant que l’ensemble roule, il vise l’aire ou la sortie suivante ; à l’arrêt sur la voie, les feux de détresse, les occupants derrière la glissière et un appel avec l’autoroute, le sens et le point kilométrique. Le dépanneur agréé par le concessionnaire vient par l’accès de service, jamais par la voirie locale.
Poissy, Flins, Les Mureaux, Limay : l’industrie de la vallée
La vallée de la Seine est la colonne industrielle du département : l’usine automobile de Poissy et ses porte-voitures, l’ancienne usine de Flins reconvertie dans le recyclage et la seconde vie des véhicules, l’usine de lanceurs spatiaux des Mureaux et ses convois exceptionnels, les cimenteries et les sablières de Gargenville et de Guerville, et le port de Limay-Porcheville, 125 hectares, premier port fluvio-maritime d’Île-de-France, où les caboteurs remontent depuis Rouen. Mantes-la-Jolie et Mantes-la-Ville ferment l’ensemble avec leurs zones d’activité.
Un porte-voitures en panne dans la file de sortie d’une usine se signale avec le site et la porte, pour que le dépanneur passe devant ; une semi immobilisée sur un terminal du port, à l’exploitant d’abord, qui commande les manœuvres. Dites le chargement : des véhicules neufs se protègent pendant le remorquage.
Saint-Quentin, Vélizy, Trappes : le plateau, la N 10 et la N 12
Sur le plateau, Saint-Quentin-en-Yvelines, Guyancourt, Vélizy-Villacoublay et Trappes concentrent le technocentre automobile, les sièges de l’aéronautique et du logiciel, les centres commerciaux et une longue file de zones logistiques le long de la N 10, de Trappes à Coignières et aux Essarts-le-Roi, où les semis se croisent toute la nuit. La N 12 file vers Houdan et Dreux, la N 10 et l’A 10 vers Rambouillet et Ablis, où l’A 10 cesse d’être gratuite à la barrière de Saint-Arnoult et où naît l’A 11.
Une semi en panne à quai dans une zone de Trappes se signale avec le site, le numéro de porte et l’heure de départ ; un ensemble arrêté dans une bretelle de la N 10, avec l’échangeur et le sens. Le décrochage d’une semi pour qu’un autre tracteur la reprenne est souvent la solution la plus rapide.
Rambouillet, Houdan, la Beauce d’Ablis et les routes de forêt
La moitié ouest des Yvelines est rurale : la forêt de Rambouillet, ses routes étroites et ses autocars, la Bergerie nationale et les haras, le pays de Houdan et sa volaille, le Mantois et ses céréales, la Beauce d’Ablis et d’Allainville avec ses silos au bord de la N 10, et des villages où une traversée de bourg ne laisse pas passer deux poids lourds de front. Bonnières et Freneuse, au bout de la vallée, sont à plus de cinquante kilomètres de Versailles.
Une benne enlisée à une entrée de champ après la moisson ne s’extrait pas en forçant : calez, décrivez le sol, la pente, le chargement et l’accès. Un autocar en panne sur une route de forêt se signale avec la route, le sens, le point de repère et le nombre de passagers.
Le budget d’un dépannage poids lourd dans les Yvelines
Ce que l’on demande d’abord, c’est un dépannage sur place, de 200 à 600 € HT hors fournitures, qu’il s’agisse de batterie 24 volts sur un parking de Trappes, de circuit d’air, d’AdBlue, de démarreur ou de groupe froid. Le pneumatique sur site complète le tableau, entre 200 et 500 € HT hors pneumatique.
Quand il faut remorquer vers un atelier de Trappes, de Poissy ou de Mantes, comptez de 400 à 900 € HT pour un porteur jusqu’à 19 tonnes et de 800 à 1 600 € HT pour un ensemble articulé, puis 3 à 6 € HT par kilomètre au-delà du forfait. Comptez entre 200 et 400 € HT pour le décrochage d’une semi à la sellette devant une zone de Coignières, entre 500 et 3 000 € HT pour le treuillage d’une benne sortie d’un chemin de Beauce, et entre 1 500 et 6 000 € HT pour le relevage à la grue d’une semi couchée dans un échangeur de l’A 13. Chaque poste est détaillé sur la page prix d’un remorquage poids lourd.
Autoroutes, barrières et agrément dans les Yvelines
L’A 13 au-delà d’Orgeval, l’A 14, l’A 10 au-delà de Saint-Arnoult et l’A 11 sont concédées : personne n’y intervient sans l’agrément du concessionnaire, et le barème réglementé de l’autoroute cesse à 3,5 tonnes. Le partenaire des Yvelines est-il agréé pour ce tronçon ? Comme la plupart de nos partenaires poids lourd, oui, et nous le vérifions à l’appel ; dans le cas contraire, la borne d’appel d’urgence ou le 112.
L’A 13 jusqu’à Orgeval, l’A 12, l’A 86 en surface, l’A 10 jusqu’à Saint-Arnoult, la N 12, la N 10, la N 118 et la N 184 sont des voies de l’État, gratuites, et la gratuité ne change rien à la règle : les dépanneurs y sont agréés par le préfet, secteur par secteur, tenus à une astreinte et à un cahier des charges spécifique aux véhicules de plus de 3,5 tonnes, vérifié de la même façon. Le tunnel de l’A 86 entre Vélizy et Rueil n’admet aucun poids lourd. Sur les départementales, dans les usines, sur le port et dans les zones, l’intervention est libre, sous les seules consignes de l’exploitant.
Un partenaire pour les 259 communes, et pour Paris et les Hauts-de-Seine
Le partenaire poids lourd des Yvelines couvre les 259 communes, de la banlieue de Sartrouville à la Beauce d’Allainville, et couvre aussi Paris et les Hauts-de-Seine : un véhicule immobilisé à Vélizy, à Rueil ou porte de Saint-Cloud garde le même interlocuteur. Le délai dépend de la distance, grande vers l’ouest, et de la circulation de l’A 13 et de la N 10 : donnez votre position exacte, la voie et le sens, et le partenaire annonce son heure d’arrivée et son montant avant de partir.